Premier réflexe : le périmètre. On éloigne les occupants, on chausse des semelles épaisses et on ne ramasse rien à main nue. Si des morceaux tiennent encore dans le cadre en hauteur, on ne les touche pas — leur chute est le vrai danger des minutes qui suivent.
Deuxième temps : la trace. Des photos datées de la casse, du point d'impact et des éventuels dégâts associés (volet, mobilier, traces d'outil sur la menuiserie) constituent votre dossier. En cas d'intrusion supposée, le dépôt de plainte précède tout nettoyage.
Troisième temps : la déclaration au titre du bris de glace, dans le délai fixé par votre contrat. Relisez au passage ce que couvre votre garantie — voir notre page dédiée à l'assurance — et notez le numéro de sinistre qui vous est attribué.
Quatrième temps seulement : les travaux. La sécurisation peut être engagée sans accord préalable de l'assureur puisqu'elle limite l'aggravation ; conservez-en la facture. Le remplacement définitif, lui, attend généralement le feu vert ou le passage d'un expert lorsque le montant le justifie. À chaque étape, une enseigne correcte vous remet un écrit — c'est le fil rouge qui distingue les professionnels des opportunistes.